Une part de tarte au citron meringuée.

Des frasques inutiles tout juste écrites des doigts d'un parisien d'adoption. Oui. Il y'a de quoi être effrayé

29 avril 2010

Bad girls need love too.

Je me suis encore fait rattraper par cette connerie d'attachement sentimentale. Encore une fois, je suis atteind de miévrerie extrême, de boules de feu dans le ventre, et creux aussi, quand absence il y a.
Moi qui m'étais promis d'arrêter ces trucs là, de tomber amoureux aussi vite que la foudre s'abbat sur les grandes pleines. Puisque au fond, ça revient un peu au même, un grand craquement, un flash, puis du noir. (peut être pas dans l'immédiat, mais comme toute chose a une fin, forcément...).
Je crois qu'il n'est pas possible de l'éviter quand ça arrive précipitemment. On fait avec. Et c'est bien. Tant que la personne est bonne, pas hypocrite, n'éprouve pas de ressentiments, ou quelque chose qui s'appele vengeance. Moi, ça me va.
Il s'appele Kevin. Et il est géniale en tout point. Il est cultivé, interessant, intelligent, drôle. La perfection n'existe pas, certes, mais ces qualités ci me conviennent à merveille. Je prends le train pour aller le voir (boarf', une petite heure, ça va). Et je lui envoies des messages a longueur de journée. A la fin, il est possible que ça l'énerve, mais bon. Je veux qu'il sache que je pense à lui. C'est con. Mais c'est comme ça que je marche.
Il est possible que je me vois dans une longue histoire avec lui. Pourquoi pas.
Après tout, moi aussi, j'ai le droit au bonheur, non?!

love

Posté par Nicoulu à 23:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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